header1
header11
header12
header13
header14
header15
header2
header3
header4
header5
header6
header7
header8
header9

 

Plusieurs approches sont possibles pour créer un bonsai.

Certes, les "yamadori", arbres prélevés dans la nature, permettent d'obtenir plus rapidement des bonsaï spectaculaires en quelques années pourvu que l'amateur maîtrise les techniques, mais pour qui ne souhaite pas, ou ne peut pas investir des sommes importantes dans de tels arbres, ou bien n'en n'a pas la possibilité, d'autres voies sont possibles. Il est nécessaire dans ce cas de prévoir des projets à plus long terme, par exemple à partir de jeunes plants de pépinière ou de jardinerie, voire de semis. Ce qui peut paraître un inconvénient peut se révéler un avantage : un arbre peut être formé en une journée avec un professionnel, ou un maître, mais apprendre demande en général du temps...

Pouvoir disposer d'un jardin est bien sûr un atout : on peut ainsi mettre les arbres en culture, les faire forcir, commencer à les travailler en terre, puis les adapter graduellement à une nouvelle vire en pot. Certaines espèces se prêtent bien à cette démarche, notamment, mais pas seulement, les érables, les pins noirs du Japon, les mélèzes, etc.

Dans cet article, nous prendrons comme exemple le Mélèze de Dunkeld, Larix x marschlinssii, dont le synonyme nettement plus utilisé est Larix x eurolepis.

On peut acheter des jeunes plants à la douzaine pour une somme modique (en région Centre-Val de Loire, par exemple à la pépinière Beauchery). Voici des plants de 2-3 ans mis dans des pots l'année précédent la photo :

Le mélèze de Dunkeld ayant un bois très souple, on peut ligaturer le tronc alors qu'il est relativement épais :

L'arbre au premier plan en novembre2013 :

 

Mars 2017 :

Juin 2017, après avoir retiré les ligatures et le raphia, et ajouté quelques fils :

30 octobre 2017 :

Alain K.